Portrait: Christian CANEL

 

Christian Canel

CV Express:

Christian CANEL
Arrivé avec mes parents en 1958, j’ai fait toute ma scolarité à Nouméa pour la terminer au lycée Lapérouse. Je suis Papa deux filles nées en Nelle Calédonie : Leïla et Moea.
Instituteur puis  instituteur spécialisé auprès des enfants en difficultés
Secrétaire Général de l’ACAF depuis 1992
Nombreuses responsabilités associatives.

PARCOURS

« J’ai fait toute ma carrière d’enseignant d’abord à Montravel (Pierre Lenquete) puis dans les quartiers nord de la ville, essentiellement auprès d’enfants en difficultés.

Issu d’un milieu aisé, plutôt favorisé, père directeur à la SLN (dans les années 60 et 70, Gaston Hmeun et Octave Togna étaient alors membres actifs de l’USOENC),

Lorsque j’ai pris mon poste à Montravel, j’ai développé une fibre sociale. J’ai découvert les milieux océaniens. C’est un peu là que j’ai construit ma sensibilité sociale alors qu’à priori, rien ne me destinait à cela.  A cette même époque, j’ai découvert l’ACAF (créée dans les années 1970). Un autre champ de l’éducation  sur le temps libre de l’enfant. Je suis allé suivre un stage et de là ai commencé à militer au sein de cette association.

Puis, je me suis envolé pour la France afin de suivre une formation  spécialisée de rééducateur auprès des Groupes d’Aides Psycho-pédagogiquse (GAPP). Tout en continuant mes activités au sein de l’ACAF, j’intervenais professionnellement auprès d’enfants en difficulté dans les quartiers « nord » de la ville, et ce pendant 12 années.

J’ai contribué à créer des associations telles que :
Association des Parents des Enfants en difficulté,
Mouvement pour l’Epanouissement Psychologique de l’enfant et de l’adolescent,
création du Centre d’Observation et de Traitement médico psycho pédagogique.
Montage de chantiers de jeunes visant à l’insertion et à la création d’espaces de jeux pour les enfants.

Mon engagement associatif devenant de plus en plus important, en 1992, je deviens le Secrétaire Général permanent de l’ACAF. Je reste dans l’éducation, j’allie alors mon activité professionnelle et  mon action associative

Une des caractéristiques du réseau humain à l’ACAF (plus de 11.000 personnes formées en 30 ans), c’est qu’il est constitué d’hommes et de femmes d’origines diversifiées sur les plans : professionnel, culturel, géographique… Cette diversité me démontre qu’il est tout à fait possible de travailler avec tout le monde sur le même espace et en même temps, ça ne nous  pose plus de problème, c’est naturel. A l’ACAF beaucoup de gens se retrouvent engagés dans des partis politiques différents.

Mon engagement sur la liste « Ouverture Citoyenne »

En 2004, j’ai pensé que la logique de l’Avenir Ensemble était une logique intéressante. Après leur rupture interne, je me suis dit qu’il fallait reprendre cette logique, la pousser plus loin et aller chercher les gens de tous bords et travailler ensemble. Deux choses ont déclenché mon choix :
la création du pôle progressiste par Jean-Pierre Deteix, je m’apercevais que je n’étais pas seul,
la déclaration de cet homme politique sur un référendum en 2014 et la radicalisation de certains indépendantistes.

Ni loyaliste, ni indépendantiste, j’ai pris alors conscience que nous ne pouvions pas retourner à la logique des 2 blocs : Majorité/Minorité, c’est le référendum de 1987. Nous devions conforter l’accord de Nouméa, la ligne approuvée par 72 % des électeurs en Nelle Calédonie  et signée de nos élus.

Portrait : Anne-Laure FUKUHARA

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Cv Express:
27 ans
Licence Lettres Modernes

2002 : professeur de français au collège de Wé, Lifou
2003-2005 : professeur de français/latin au collège de Champagnat
2006 : Professeur au lycée Professionnel de Champagnat Païta
2007 : Lycée Professionnel Jean XIII
2008 : Professeur au  collège Hyppolite Bonou
Les motifs de mon engagement :

« Les jeunes de mon âge ne se retrouvent pas dans les partis politiques existants et le débat politique ressemble à un « nid de serpents ». Je suis de droite mais ne me sens pas concernée par les différents discours.
Je faisais comme la majorité des Calédoniens, je râlais devant mon poste de télévision.

Mon engagement sur la liste « Ouverture Citoyenne » correspond à une prise de conscience. Il faut arrêter de se plaindre en silence et essayer de faire avancer les choses.

J’ai l’impression que les politiciens ne vivent pas dans le même pays que nous. Aucun des partis  n’est représentatif de la mixité ethnique, culturelle mais surtout politique de la Nouvelle-Calédonie.

« Ouverture Citoyenne » offre aujourd’hui, la possibilité à des personnes de droite, indépendantistes ou non indépendantistes de s’exprimer au nom de la Nouvelle-Calédonie avec toute sa diversité.

Je côtoie par mon métier, des jeunes. Ces derniers n’évoluent pas forcément de manière positive. Le taux d’échec scolaire est important en amont et se répercute en aval par des problèmes : problème d’insertion sociale, professionnelle. Il y a scission importante entre les parents et les enseignants. Ces derniers se juxtaposent mais ne travaillent pas ensemble.  Les parents doivent s’impliquer davantage, le corps enseignant aussi par la mise en place d’un partenariat commun pour l’avenir des enfants. »

Portrait: Françoise IMASSI

Françoise IMASSI

CV express :

Née en Hollande, enfance à Tahiti, puis Japon, puis Nouvelle Calédonie.
Etudes en Métropole (1981), puis retour en N.C. (1993).

Formation :
en psychopathologie clinique
en anthropologie générale et appliquée.
En psychologie de la communication

Expériences professionnelles dans les domaines :
du recrutement
de la formation professionnelle des jeunes adultes
de l’insertion professionnelle
de la psychologie de l’enfant

 

Les motifs de mon engagement :

Aujourd’hui, je constate que sommes contraints de nous positionner dans des schémas préconçus que nous n’avons pas choisis, et dont nous voyons qu’ils ne pourront perdurer face aux enjeux des années à venir. Au contraire, ils retardent la mise en œuvre d’une étape incontournable : donner corps aux Accords de Nouméa, impliquant l’ensemble de la population.

Ouverture Citoyenne constitue une approche qui ambitionne de prendre en compte les multiples composantes de notre société calédonienne. C’est sur cette base que chaque citoyen pourra s’engager, avoir sa place, dans un système cohérent, et dans lequel il doit trouver ses intérêts.

Il y a beaucoup à construire, pour la mise en forme des Accords de Nouméa, tous ensemble, dans une même volonté de réussite. Cela doit se faire sur des bases saines et objectives : nous sommes tous concernés, avec nos différences, et surtout nos points communs !

Portrait: Michel JORDA

Michel JORDA

CV Express

  • 50 ans
  • né à Alger, arrivé à Nouméa en 1992
  • Médecin
  • Coprésident du Comité de Lutte contre le SIDA


Mon métier, et les différents modes d’exercice, m’ont permi de connaître et d’apprécier ce pays et ses habitants de toutes ethnies. J’ai pu travailler dans le nord, les iles, la brousse, à Nouméa, dans différents services d’urgences, et maintenant à cheval entre GoroNickel et Wallis. J’ai toujours été étonné et ravi du sens de l’accueil de chacune des ethnies.

Mes activités associatives m’ont permis de mesurer les difficultés liées aux partage des blocs: impossible de prendre une décision d’intérêt général sans être taxé de rouler pour l’un ou pour l’autre des blocs… La limite de l’action associative m’a aussi projeté dans la politique.

Mon engagement dans « Ouverture Citoyenne »
Mon engagement de longue date au parti socialiste, et mon implication forte dans le pôle progressiste, m’ont naturellement conduit dans cette liste ouverte bien sur, mais surtout composée d’acteurs de valeur, désintéressés, et prêts à oeuvrer sans contre partie dans l’intérêt général. L’idée de sortir des blocs et des clivages m’a confirmé dans cet engagement. Au lieu de nous guider vers le laboratoire de démocratie que définit l’accord de Nouméa, les « politiciens professionnels » qui mènent la calédonie, s’ingénient à dresser les blocs les uns contre les autres. C’est le règne des petis calculs, de la peur, de la frustration…. Nous sommes loin de la mission du dialogue qui avait amené à l’accord de Matignon.
J’ai toujours cru que les calédoniens étaient sur bien des points en avance sur leurs politiciens. Cette liste m’a aussi paru un exemple du courage qui les anime: Chacun des membres garde ses convictions, mais nous savons nous mettre ensemble autour de la table, et remplir le panier commun des idées qui nous permettent d’avancer, au lieu de se jeter des anathèmes à la figure… Chacun de nous évolue, et fait évoluer les autres dans un travail commun.

Réunions et meetings

Mardi 05/05

  • Mont Dore Salle d’Honneur mairie à Boulari – 18h00
  • Nouméa Maison de Quartier de Saint-Quentin – 18h00
  • Nouméa Maison de Quartier de Mont-Ravel – 18h00
  • Nouméa Maison de Quartier de Vallée du Tir – 18h00
  • Nouméa District de Mua – Christophe MANUKA
    19h00

Mercredi 06/05

  • Nouméa Maison de Quartier Vallée du tir – 18h00
  • Mont Dore Station Mobil – Plum
    (contact Mme LEVEQUE Karen) – 19h00
  • ile des Pins – Chez Johannes VAKIE Vao – 10h00
  • Paita- Dock Socio-Culturel: Village. 18:30

Jeudi 07/05

Nouméa- Salle VENEZIA. 19:00

Vendredi 08/05

  • Nouméa Associations ACAF, APEJ, FOL, Juvénat, Ligue des Droits de l’Homme, VJC, étudiants, 400 cadres – Campus des îles – 09h30
  • Mont Dore Chez Sonia TOGNA à 12h00 391 rue des Palourdes – Boulari Chez Mme VAITANAKI Iva  163 rue des Acajous – Koutio à 17h00
  • Nouméa Salle de boxe – salle Omnisport Rivière-Salée – 18h00

Portrait : Helena Fogliani

Helena Fogliani
CV Express

37 ans

Origine Bretonne, mariée à un calédonien, 2 enfants (5 ans et 10 ans)
Infirmière d’Etat (1994) ; a travaillé en Polynésie Française avant de rejoindre la NC.

  • 1996 à 1999 : CHT Gaston Bourret
  • 1999 à 2004 : CHS Nouville
  • Depuis 2004 : CHT Gaston Bourret
  • 2006 : formation cadre de santé à Marseille + une licence administration Economie Sociale
  • 2007 : CHT cadre santé au service ORL

 

 

Mon engagement dans « Ouverture Citoyenne »
Mon engagement part d’un constat de terrain que j’ai observé dans mon parcours professionnel.

- Pour les personnes âgées : manque de structures de soin,  de réadaptation et de rééducation  de moyens et longs séjours, démission des familles auprès de la personne âgée.
- Pour les jeunes : de gros problèmes sociaux, des conduites additives (tabac, cannabis, alcool…), abandon scolaire.

Dans le milieu hospitalier, nous sommes démunis par rapport à cette prise en charge de la personne âgée et du jeune à la dérive. Il n’y a aucune cohésion dans les prises en charge médicale, difficultés sociales majeures.

Je travaille avec des acteurs sociaux de différents horizons, de différentes cultures au quotidien. J’ai acquis par ces rencontres, une grande richesse dans les échanges et la connaissance de l’autre.

J’ai été meurtrie par les paroles de certains politiques qui nous demandent de « laisser la politique aux gens dont c’est le métier !! ». La politique est d’abord l’affaire de tous.

M’engager sur la liste « Ouverture Citoyenne », c’est rejoindre une équipe de personnes issues de la société civile qui ont une bonne connaissance du terrain et qui se sont unis pour repenser leur pays et préparer l’avenir … J’ai trouvé ma place.

Portrait: Marie-Claude Wetta épouse Tjibaou

Marie Claude Tjibaou
 

CV Express:

  • Veuve de Jean-Marie Tjibaou,
  • Chevalier de la Légion Honneur
  • Mère de 6 enfants
  • Protestante
  • Grande sportive, elle a participé aux Jeux de :
    • Nouméa (médaillée argent)
    • Guam (médaillée or et bronze)
    • Papouasie Nouvelle-Guinée (médaillée or et argent)
    • Tahiti (médaillées or)

Parcours :

  • Fonctionnaire de la Nouvelle-Calédonie à la retraite
  • Service du développement et Education de Base pour la formation  des adultes notamment avec la mise en place des groupes de femmes de la Côte Est + Service Etat avec Jacques Iekawé (Rapporteur Général du Fonds d’Aide au Développement de l’Intérieur et des Iles)
  • formation des promoteurs à la gestion et accompagnement des projets + agent Agence de Développement Rural et d’Aménagement du Foncier).

Depuis 1989, après le décès de Jean-Marie Tjibaou, elle est approchée par l’UC pour mettre en place l’ADCK au côté de Octave Togna et Jean-Pierre Deteix.
Elle est présidente du CA de cet établissement public depuis sa création (Participation active à Melanésia 2000 en 1975).Conseillère au CES de Nouvelle-Calédonie (5 ans)
Conseillère au  CES Paris, 3ème institution de la République, représentant la Société Civile Française (10 ans dont 5 ans au titre de la représentation de la NC groupe Outre Mer et 5 ans par désignation du Président de la République en tant que personnalité qualifiée).

Son engagement à « Ouverture Citoyenne »

« Tout au long de ma vie, j’ai œuvré pour promouvoir la femme en général et kanak en particulier. Lorsque l’on vient d’une société traditionnelle, les fortes mutations sociales nous obligent à placer des passerelles pour construire un développement harmonieux sans déstructurer nos propres sociétés. J’ai toujours essayé de construire le développement en rendant les hommes et les femmes acteurs pour éviter qu’ils subissent les choses. Pour moi, le discours politique  doit devenir une réalité sur le terrain.
Construire une société juste pour moi, c’est permettre une cohésion sociale pour que le fossé des inégalités soit comblé.

Mon implication aujourd’hui dans « ouverture citoyenne » correspond à mon refus de la politique des 2 blocs… c’est d’abord mon 1er constat.

La devise de mes pères « 2 couleurs, 1 seul peuple », je ne la retrouve plus dans mon parti d’origine.
Je me suis engagée sur une liste en Province Sud parce que j’estime que le débat est ici.

Le choix d’adhérer à « Ouverture Citoyenne » n’est pas une contradiction avec la devise « 2 couleurs, 1 seul peuple » car nous sommes des hommes et des femmes d’origine diverse, de culture différente et notre objectif commun est d’œuvrer pour la construction de notre pays.
Nous dépassons nos clivages pour aller à l’essentiel et nous mettre au travail. Nous avons démontré par nos engagements au quotidien que construire le pays est possible. Je suis sereine en disant tout cela ! Je ne renie en rien mes engagements.
J’ai été élevée pour servir mon pays ».

 

Portrait: Élie Poigoune

Elie Poigoune

 

Son parcours :

  • groupe 1878 pour la revendication des terres
  • Adhérent du Palika
  • enseignant retraité, professeur de mathématique au Lycée Lapérousse.
  • Président de la Ligue des Droits de l’Homme
  • Initiateur et membre actif de l’Association Juvenat

Le juvénat est une structure scolaire mise en place pour aider et soutenir les lycéens de l’Intérieur et des Iles après constat de l’échec scolaire. Son but est d’aider, soutenir et faire émerger des jeunes qui ont des capacités.

Son engagement à « Ouverture Citoyenne »

« Depuis plusieurs années, je me suis impliqué dans la vie de la cité avec les jeunes et la ligue des droits de l’homme. Je rencontre des gens d’obédiences politiques différentes.

J’ai travaillé avec ces personnes d’opinions différentes sur des problèmes concrets de la Cité : échec scolaire, jeunes déstructurés, droits non respectés, cherté de vie d’où alimentation mal adapté… J’ai envie de donner une dimension politique à tout ce travail et construire le pays au-delà de nos différences… ».

 

Ouverture Citoyenne: la Profession de foi

« Ouverture Citoyenne »

est à l’image de la société calédonienne : des femmes et des hommes d’horizons politiques divers, de classes sociales et d’origines différentes.

En charge de responsabilités dans la société, nous avons dépassé les clivages. La construction de notre pays est au cœur de notre engagement, nous en sommes fiers.

Nous allions l’énergie, la compétence, l’expérience, à la sagesse. De nos multiples différences, nous faisons la richesse de notre investissement.

Réussissons ensemble le pari du cœur, de l’espoir et de l’intelligence. Refusons la logique des blocs, des rapports de forces et de la radicalisation. Ayons l’ambition de répondre aux enjeux de la société calédonienne par une politique de plus grande justice et de meilleure équité sociale.

Avec « Ouverture Citoyenne » nous fondons notre démarche politique sur l’accord de Nouméa, autour de trois grands axes

  • la cohésion sociale,
  • la cohérence des politiques publiques
  • l’esprit de partenariat.

La cohésion sociale, indispensable à la communauté de destin:

Sans cohésion sociale, il n’y a pas de communauté de destin, ni de projet de société viable.  Nous voulons assurer l’égalité des chances pour nous tous, consolider les passerelles entre nos communautés, quelles que soient nos cultures et nos origines, pour un pays plus solidaire. L’éducation, la formation, l’accès au logement, la santé, la culture, la maîtrise du coût de la vie, la qualité de vie pour tous, sont les moteurs de cette solidarité et les conditions de la dignité pour chacun. Impliquons notre jeunesse dans la construction du pays, préparons la aux exigences de la mondialisation.

La mise en cohérence des politiques publiques, garante d’un développement harmonieux et équilibré

Les Accords de Matignon ont permis des politiques provinciales de rééquilibrage adaptées aux contextes locaux. Pour réussir l’Accord de Nouméa, donc les transferts de compétences, nous devons assurer la cohérence Pays. Nous voulons mettre en oeuvre les schémas d’aménagement  et dynamiser la concertation entre les collectivités, pour une action publique plus efficace.


L’esprit de partenariat, pour réussir ensemble un projet pays

Dans cette mandature charnière, nous voulons retrouver le partenariat entre les acteurs politiques en Nouvelle-Calédonie.  Relevons les défis qui se présentent à nous et vivons chaque jour l’Accord de Nouméa. La concertation, le dialogue permanent et le travail concrétisent notre engagement politique. Dans le respect de nos différences, associons tous les citoyens calédoniens aux choix de leur avenir.

 

Portrait: Laurent Chatenay

Laurent CHatenay

CV Express:

  • 50 ans
  • Calédonien
  • Titulaire d’un MBA Management International à l’Université de Dallas
  • 10 ans de carrière dans l’industrie pétrolière en tant que directeur de la gestion des risques d’une compagnie anglaise I.C.I
  • Elu RPCR à la Province Sud et au Congrès de 1995 à 1999, il a participé à la mandature de l’Accord de Nouméa.
  • 1999 à 2008 : directeur des Affaires Locales Goro Nickel

Mon poste de directeur des Affaires Locales à Goro a été une expérience formidable. Un véritable laboratoire humain, qui m’a permis de mettre en place des dispositifs pour que les Kanaks soient acteurs du développement du projet du sud.  Je me suis retrouvé ainsi  au cœur des évolutions du pays aussi bien en matière de développement économique qu’en matière d’évolution sociale et humaine.

Mon engagement « Ouverture Citoyenne »
J’ai grandi au côté d’un père qui a consacré 20 années de sa vie à la politique et qui m’a élevé dans l’idée que le pays ne pouvait pas se construire les uns sans les autres. Tout mon travail a été imprégné par cette éducation.

J’ai eu le privilège de faire un bout de chemin au côté de Jacques Lafleur, mais je ne me reconnais plus aujourd’hui dans l’intransigeance, l’hermétisme et le mépris du Rassemblement, qui à mon sens n’assume pas l’héritage de son histoire.

J’ai considéré qu’était venu le moment de m’engager avec des personnes de courage, de convictions et au dessus de tout soupçon pour construire le pays et surtout pour agir de toute urgence afin d’atténuer les différences sociales entre les gens.

La Nouvelle-Calédonie  meurt de toutes ses divisions : on se regarde, on ne se voit pas ; on s’écoute mais on ne s’entend pas ; on vit les uns à côté des autres mais pas les uns avec les autres. Il est plus que temps de faire sauter les verrous pour construire un pays dans lequel on se retrouve tous.Mon choix est un engagement qui peut déranger autour de moi. Je vais sans doute me fâcher avec beaucoup de mes amis, mais je considère aujourd’hui que l’intérêt de mon pays, motive mon action.

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